|
Portée par quatre comédiens et un pianiste, une fable épique
autant qu'initiatique, ponctuée de chants et plongée dans l'univers
d'une Chine aux accents brechtiens.
Une femme née dans le
carcan d'une société patriarcale décide
de fuir son village et de se travestir pour vivre enfin comme
elle l'entend. Dans son nouveau costume, elle gravit rapidement
les marches du pouvoir : mais comment vivre en homme jour après
jour quand on est une femme ?
Portée par quatre comédiens et un pianiste, ponctuée
de chants, la fable montre, raconte : elle ne résout
rien. Mais à la manière du théâtre
d'épopée, et par le truchement de l'apologue,
elle invite à une réflexion sur la condition
féminine.
Une écriture délicate, servie
par quatre comédiens qui jouent brillamment une série
de partitions (...) Les belles histoires ne sont belles que
lorsqu'elles combattent la laideur du monde : en voilà une
! (Gilles Costaz, L'Avant-Scène)
Un rire accessible à tous, mêlé à une
grandeur tragique (...) une fable douloureuse et paradoxale,
qui dégage une beauté à tirer des larmes. (Paris-Normandie)
Des comédiens qui se démultiplient pour incarner
on ne sait trop combien de personnages. (...) De la musique,
un peu de chant. La magie du théâtre dans la forme,
celle de l'humanité dans le fond, un enchantement disais-je,
un enrichissement. (Agora Pièces 2003)
|